LA POLLUTION AU SENEGAL

 

LA POLLUTION AU SENEGAL

 

"On n'hérite pas de la terre de ses ancêtres, on l'emprunte à ses enfants."

                                                                                                                            Antoine de Saint-Exupéry

 

N’ayant jamais été en Afrique avant cette aventure, nous avons été tout de suite frappés par les dépotoirs un peu partout dans les villes.

Arrivés à Tambasocé (3000 habitants), un petit village en banlieue de Tambacounda (100 000h), là aussi les rues étaient jonchées de détritus, alors nous nous sommes dit : « Il faut faire quelque chose ! ».

Nous avons encouragé Kali, le gérant du campement où nous avons séjourné, à remédier à cette situation.

Kali a eu l’idée de commencer l’expérience par le campement avant de l’étendre au village.

Nous avons suggéré de creuser 2 trous d’environ 1m3 pour y enfouir les plastiques et métaux.

Pour les piles usagées nous avons pensé à les stocker dans une bonbonne de 20l d’eau vide.

Malheureusement nous sommes partis avant de voir la mise en œuvre de notre idée.

Depuis à Tambacounda ça bouge ! La ville va, dans les années à venir, se doter d’une déchetterie.

Faut-il attendre pour Tambasocé la mise en route de cette déchetterie ?

Nous pensons qu’il serait plus judicieux de mettre les bouchées doubles et de créer un mini centre de collecte des déchets à Tambasocé. Voilà un exemple de ce qui pourrait se faire :bonbonne-a-eau.jpg

         - Mise en place dans les rues de poubelles et bonbonnes d’eau de 20l pour la récupération des piles

         - Ramassage avec une charrette une fois par semaine des poubelles de rue ;

       - Stockage des déchets :

Le système imaginé pour le campement (trous dans le sol), n’est pas une solution viable pour une commune de 3000 âmes, il faut une mini déchetterie accessible aux camions.

Idée d’une mini déchetterie :

zonee-de-tri.jpg

          Un bac pour le plastique solide (bouteilles et emballages)

         Un bac pour les sacs plastique (entouré de grillage pour éviter leurs dispersions par le vent)

         Un bac pour les métaux : l’aluminium et le fer peuvent être séparés ;

         Un bac pour le bois

         Une zone spécifique pour les déchets végétaux en vue de réutilisation du compost pour enrichir les terrains.

 

Réflexion sur le problème des déchets au Sénégal

 

Cette étude est une réflexion personnelle confortée par nos recherches dans les différents sites mentionnés dans ce dossier et n’a pas la prétention d’être un travail d’expert.

 Contenu de cette étude :

       1 Le problème des déchets est complexe et met dos à dos :

                   Les industriels, l’état et les citoyens

          2 Les industriels

          3 L’état

          4 Les citoyens

          5 Les actions en cours 

          6 Les Labels écologiques

          7 Valorisation des « déchets »

          8 Les déchets à traiter d’urgence 

                  Chaine de recyclage des piles usagées

          9 Quelques extraits du code de l’environnement Sénégalais Fleche 2

         10 En résumé

La pollution c’est la triple peine : Environnement dégradé, coût financier pour dépolluer et en plus l’argent du tourisme ne rentre pas !

 depotoir7.jpgdepotoir1-le-23-03.jpgdepotoir5.jpg

 

 

1 Le problème des déchets est complexe et met dos à dos :

       Les industriels qui ne font pas le nécessaire au niveau des emballages et des produits pour limiter les déchets qui ne sont pas biodégradables voire non recyclables ;

       L’état et les communes qui n’assument pas leurs rôles de protection des personnes et de l’environnement par la prévention et le traitement des déchets ;

       Les consommateurs qui, lors de leurs achats, ne prennent pas en considération le problème des emballages et autres sacs plastiques et jettent tout dans la nature.

 

2 Les industriels :ils-pompaient.jpg

Stop à la machine à produire des déchets !

A peine le terrain est-il nettoyé que de nouveaux sacs plastique, tout neufs, prennent la place des anciens.

Il faut prendre le problème des déchets à la source.

La première urgence est d’arrêter de fournir à la population des produits qui ne sont pas biodégradables voire recyclables.

Les industriels ont désormais à leur disposition des produits qui permettraient de limiter considérablement la pollution :

Les polymères synthétiques (plastiques issus des produits pétroliers) peuvent être remplacés par :

  • les bio-polymères produits à base de matières génétiquement modifiés (PHA, PHV, PHBV)
  • les bio-polymères issus de plantes (amidon, cellulose, lignine, etc.) 
  •  les bio-polymères produits par polymérisation chimique qui associent l’utilisation de matières premières renouvelables à des processus industriels de polymérisation (PLA) 
  • les polymères synthétiques oxo-dégradables : polymères d’origine fossile (PE, PET…) auxquels on ajoute un additif naturel qui favorise sa biodégradabilité.

Les industriels coûtent cher à la communauté car c’est à cause de leur manque de civisme que la société est obligée d’investir pour ne plus vivre dans les déchets.

Il est donc normal que les industriels, qui ne participent pas à l’effort du moins polluant, participent aux frais du recyclage au travers d’un éco-contribution.

Les industriels ont pour vocation de « faire de l’argent », il ne faut donc pas compter sur eux pour augmenter le coût de leurs produits par l’utilisation d’emballages écolo plus chers et sacrifier leur compétitivité même si la planète et ses habitants sont en danger.

C’est donc aux collectivités et aux consommateurs d’agir.

 

3 L’Etat : Fleche 2

En premier lieu c’est à l’état d’agir :

         - En interdisant la distribution des sacs plastiques d’origine pétrolière (extrait d'un article de Ouest France, 11/2013)

Sacs

            Sacs

              

 

 

 

 

                                                                                                    (L'intégralité de l'article en bas de page)

A qui profite cette reculade ?

         - En faisant appliquer les lois et normes qui existent ; Voir « Le code de l’environnement Sénégalais »

         - En obligeant les industriels à utiliser les logos indiquant la bio dégradabilité ;

                  Voir le dossier « Les Labels écologiques »

         - En menant des campagnes de sensibilisation de la population aux problèmes de la pollution.

L’état Sénégalais se donne t-il les moyens d’assurer la sécurité de ses citoyens ?

Liste des principales entreprises industrielles polluantes à Pikine

http://www.memoireonline.com/03/11/4287/m_La-problematique-de-lassainissement-dans-le-departement-de-Pikine-Senegal17.html

La pollution de la mer par les effluents apparait clairement au regard de la baie de Hann.

Elle faisait partie des plus belles côtes du monde avant d'être affectée, au point que la pêche devient quasi impossible dans cette zone.

Pollution par les piles en 2008 : 

Thiaroye sur Mer, à Dakar.

Le quartier de Ngagne Diaw avait un taux anormalement élevé de décès chez des jeunes enfants (30 décès d’enfants) et plus de 950 personnes contaminées.

Le centre antipoison et d’études toxicologiques avait observé une importante concentration de plomb dans le sang des familles et des enfants décédés.

Une société informelle de recyclage de piles et batteries était à l’origine de la contamination ; elle agissait illégalement depuis  plus de 20 ans.

Info : http://www.linternaute.com/actualite/magazine/pollution-monde/thiaroye-sur-mer.shtml

Un excellent reportage sur la décharge de Mbeubeuss à Dakar :

http://www.france-libertes.org/FSM-de-Dakar-reportage-sur-la.html#.UgEQt6yBrN0

 

Voir le dossier « Les déchets à traiter d’urgence »

 

4 Les citoyens :

Une campagne d’information a été mise en place à Tambacounda pour inciter les consommateurs à ne plus jeter les sacs plastique dans la nature.

La mairie de Tambacounda lance un système de collecte des déchets en plastique.

Il faut aller plus loin dans l’information et inciter les consommateurs :

         - à utiliser des cabas ou sacs à provisions non jetables ;

         - à ne plus prendre de sacs plastiques dans les commerces ;

         - à comprendre que le recyclage n’est pas une solution car c’est créer une nouvelle pollution (biogaz, lexiviats*, dioxines...) ;

         - à favoriser le compostage des déchets ménagers dans les foyers.

  * lexiviat = Lessivage des décharges, par les eaux de ruissellement, vers les nappes phréatique.

Fleche 2

 

5 Les actions en cours :

 Sénégal à Tambacounda :

Rapport de programme IWWA (pdf) ici

Création d’une décharge finale à Tambacounda 2013-03-16 ici

Collecte des ordures à Tamba ici

En Casamance le centre de tri de Diembering est un super exemple de tri des déchets. Il y a toutes les infos : la façon de procéder, les tarifs et même un petit film explicatif : ici

À Thiès un groupement de femmes fait fonctionner PROPLAST :

http://www.proplast-sarl.com/

Mali : Des pavés recyclés contre le fléau des déchets à Mopti

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5uxQen15qI0

Togo : la filière du recyclage des déchets en plein essor ici

Burkina : Super reportage !

http://www.dailymotion.com/video/xljz47_recyclage-des-sacs-plastiques-a-ouagadougou-burkina-faso_travel

 Cameroun : L'histoire des pavés plastique/terre ici

Super idées mais attention aux nuages de pollution que va entrainer la combustion du plastique, une pollution chasse l'autre !

 

6 Les Labels écologiques existant

Biodégradabilité, peut-on avoir confiance dans les labels ?

http://www.valbiom.be/files/library/Docs/Autres/Biode-gradabilite-peut-on-avoir-confiance-dans-les-labels-2003.pdf

Norme NF EN 13432 :

Norme européenne relative aux emballages et déchets d’emballages, qui dresse les exigences relatives aux emballages valorisables par compostage et biodégradation. Le bois, le palmier, le bambou, la pulpe, le PLA et le PSM respectent cette norme qui fait référence en la matière.

http://www.ademe.fr/paca/Pdf/accueil_ecogestes_dechets_norme13432.pdf

Label FSC : label-fsc.gif

http://fr.fsc.org/ 

 « Le label FSC (Forest Stewardship Council) certifie que les forêts sont gérées de façon durable et exploitées de façon raisonnée ». Ce label certifie que La biodiversité, les ressources en eau, les écosystèmes, les sols ainsi que les droits des populations locales ont été pris en compte et respectés. Acheter des produits labélisé FSC, c'est s’inscrire dans une réelle démarche de développement durable et de consommation responsable.

Label Compostable : 

http://www.ademe.fr/paca/Pdf/accueil_ecogestes_dechets_norme13432.pdf

Label européen diffusé par l'organisme Din Certco équivaut à la norme EN 13432 en termes de biodégradabilité et compostabilité.

Label OK Compost : logo-okcompost.jpg

 http://www.okcompost.be/data/pdf-document/Doc%2025f-a%20-%20Utilisation%20des%20logos.pdf

Label européen diffusé par l'organisme belge Aib Vinçotte garantissant que le matériau d’un produit peut être composté dans une installation de compostage industrielle ou professionnelle, sans effets nuisibles pour la qualité du compost. Lors de cette décomposition, un pic de température est parfois nécessaire (supérieur à 55°C).

  

Label OK Biodégradable : ok-biodegradable.jpg

Label européen diffusé par l'organisme Aib Vinçotte garantissant que le matériau d'un produit est biodégradable dans un environnement naturel spécifique (sol, air, eau salée, eau douce, etc). Il se décompose en dioxyde de carbone, sels minéraux et biomasse.

Emballages et vaisselles bio

http://www.ecolomique.com/content/10-nos-labels

Fleche 2

 

7 Valorisation des « déchets »

Un site incontournable :

http://www.club-upsilon.com/senegal-dossier-special-dechets-pistes-pour-une-solution-durable/

Des tonnes de matières premières sont gaspillées :

         Métaux, bois, plastiques, textiles, papier et carton, verre, etc.

alors que les filières capables de réutiliser ces produits existent.

Il faut considérer les déchets comme de nouvelles ressources.

Revaloriser les déchets c’est :

         - Réduire le volume des déchets résiduels.

         - Diminuer le prélèvement de la ressource en matières premières ;

Les déchets résiduels peuvent être valorisés par méthanisation ou par incinération.

Les déchets spéciaux (Déchets Dangereux, Déchets Industriels Spéciaux, Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques, Déchets Biomédicaux,…) sont à orienter vers des filières spécifiques de traitement.

Certains produits peuvent être réparés (meubles, électroménager, électronique, vélo …) et revendus ce qui permet :

         - de fournir des emplois de qualité dans différents corps de métier et au plus proche de la population dans toutes les régions du Sénégal ;

         - de permettre aux plus démunis de disposer de matériels à bas coût ;

         - et encore une fois de réduire les volumes de déchets.    

 

8 Les déchets à traiter d’urgence :

Pollution par les piles et batteries

En France des industriels se sont spécialisés dans le recyclage des piles :

Info  adem http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?catid=14813#top :

La filière s’organise autour des acteurs de la mise sur le marché (fabricants, importateurs, distributeurs sous leur marque, vendeurs à distance) de piles et accumulateurs neufs, des acteurs de la collecte (éco-organismes, distributeurs, collectivités locale notamment) et des acteurs du traitement des piles et accumulateurs usagés (usines de recyclage).

Pour les piles et accumulateurs portables, deux éco-organismes sont agréés jusqu’à fin 2015 et sont chargés de mutualiser l’effort de collecte sur l’ensemble du territoire : COREPILE et SCRELEC, et un système individuel est approuvé : MOBIVIA Groupe

 

Chaine de recyclage des piles usagées :

  1 - Metteur en marché (industriels vendeurs)

         Qui est concerné ?
         Distributeurs, grossistes, magasins de vente au détail, que vous vendiez des piles ou des accumulateurs seuls ou incorporés à des appareils électriques ou électroniques.

         Vos obligations :
         En tant que revendeur, vous devez reprendre gratuitement les produits usagés rapportés dans vos magasins par les particuliers, et les mettre à disposition des filières de recyclage.

 

  2 - Collecte (Stockage)

       Qui est concerné ?
            Distributeurs, grossistes, magasins de vente au détail : que vous vendiez des piles ou des accumulateurs seuls ou incorporés à des appareils électriques ou électroniques.


            Vos obligations :
            En tant que revendeur : vous devez reprendre gratuitement les produits usagés rapportés dans vos magasins par les particuliers, et les mettre à disposition des filières de recyclage.

 

 3 - Traitement en usine

         Le recyclage fait appel à quatre types de procédés, selon les catégories de Fleche 2
         piles à recycler :

         LA PYROMÉTALLURGIE
         piles alcalines & salines, piles au lithium, accumulateurs NiCd, Li-ion et NiMH

         L’HYDROMÉTALLURGIE
         piles alcalines & salines, accumulateurs NiCd et Li-ion

      LA DISTILLATION
       piles bouton

      LA FUSION
         batteries au plomb

Doc pdf sur le retraitement des piles et batteries :

         http://www.corepile.fr/documents/procedes_recyclage.pdf

Exemple de valorisation des piles :

       La valorisation des piles alcalines
Prenons comme exemple 1 000 kilos de piles alcalines et salines traitées par pyrométallurgie il obtient :
   - 350 kilos de ferromanganèse


Utilisé dans la fabrication d’aciers inoxydables (couverts de table, bornes anti-stationnement, disques de frein de TGV …)
   - 280 kilos d’oxyde de zinc


Sous forme métallique (toitures, gouttières ...), ou sous forme de chlorure de zinc (utilisé dans la fabrication de piles salines)
   - 190 kilos de laitier
Valorisé comme matière minérale (fabrication de laine de roche, matériau de remblai)

            La valorisation des autres piles et accumulateurs


   Nikel, cuivre et cobalt :
Sous forme de fractions métalliques, récupérées par des affineurs de métaux ou des aciéries. Avec, ils fabriqueront des métaux à l’état pur ou sous forme d’oxyde, qui seront utilisés dans l’industrie, notamment dans la fabrication de piles neuves.

Quelles utilisations pour le cadmium métal récupéré ?
Sous forme de boules ou baguettes, le cadmium métal est réintroduit dans le circuit des matières premières pour l’industrie. Il servira principalement à la fabrication de nouveaux accumulateurs au nickel cadmium.

Quelles utilisations pour le mercure récupéré ?
Il est revendu aux producteurs de mercure pour des utilisations diverses dans l'industrie chimique. Interdit depuis 1993 dans les piles alcalines et salines, il disparaitra complètement à partir de 2012.

Seule une petite fraction (env. 5%) est traitée dans des centres d’incinération de déchets spéciaux en tant que résidu chimique solide.

Tout sur les piles, du fonctionnement au recyclage :

http://www.corepile.fr/education/pdf/dossier_information.pdf

Mais au Sénégal ne serait-il pas possible que ce recyclage se fasse au sein même de l’usine de fabrication de pile telle la SIGELEC ?

La SIGELEC http://www.sigelec.com/   : a des succursales à Dakar, Kaolack et même à Tamba

 

9 Quelques extraits du code de l’environnement Sénégalais 

L’article L40 du code de l’environnement sénégalais stipule que :

« la fabrication, l’importation, la détention en vue de la vente, la mise à la disposition du consommateur de produits ou matériaux générateurs de déchets doivent être réglementées par arrêté conjoint des Ministres chargés du commerce, de l’environnement, et de la santé publique, en vue de faciliter l’élimination desdits déchets ou, en cas de nécessité, les interdire. »

L’article L34 souligne la nécessité d’éviter « le gaspillage des déchets récupérables »

L’article L36 charge les collectivités locales « de veiller à enrayer tous les dépôts sauvages »

 

 

10 En résumé :

 La pollution c’est 3 fois négatif :

         C’est empoisonner les personnes et la nature ;

                   C’est investir pour dépolluer ;

                            C’est perdre le bénéfice du tourisme ;                         

Le recyclage c’est prendre le problème à l’envers :

         Il faut investir pour dépolluer ;

                   Un recyclage sans fin ;

                            Le recyclage = nouvelle pollution.

 

Il faut donc traiter le problème à la source !

          

Je rappelle ce site incontournable : http://www.club-upsilon.com/accueil/

Une nouvelle politique des déchets en Afrique

http://www.proparco.fr/webdav/site/proparco/shared/PORTAILS/Secteur_prive_developpement/PDF/SPD15/SPD15_jean_pierre_ymele_fr.pdf

 

 

rticle de Ouest France du 23 novembre 2013Sacs

 

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Commentaires (3)

1. artpeinture-benodet (site web) 10/04/2015

Bonjour Mr Diagne,
Désolé, nous n’avons pas fait de newsletter.
Merci pour l’intérêt que vous portez à notre site.
Cordialement Benoît & Francis

2. DIAGNE 16/03/2015

Bonjour
Existe-t-il une newsletter à recevoir de votre site ?
Je vous remercie
Cordialement

3. yatma dieye (site web) 03/04/2014

Merci pour cet article complet et pour l'ensemble de votre travail sur ce sujet.
Comme vous le dites, hélas, il faudra atteindre beaucoup plus de personne pour que le niveau de conscience atteigne un seuil d'efficacité.
Nous nous approchons actuellement dans le cadre de notre club, des officiels pour que la problématique des déchets trouve un traitement durable et non événementiel. Mais ce combat n'est jamais gagné d'avance car parfois malheureusement, des voix autorisées" font obstacle à ce type de démarche qui, semble-t-il, leur fait ombrage.
La cause pourtant reste la même, celle du cadre de vie des populations et de l'environnement de façon plus large.
Bon courage et encore merci.
Bien à vous

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