TAMBASOCÉ le 28/02

 

 

 

  Le jeudi 28/02

 

  La nuit se passe sous la moustiquaire et sur les draps dans une atmosphère surchauffée.

 Comme d’habitude nous sommes réveillés, vers 6h, par les chants des muezzins et autres bruits.

 Nous avons rendez-vous à l’hôtel NIJI, où réside l’équipe d’ICD, pour prendre le petit déjeuner.

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 Nous parcourons les 200m qui nous séparent de l’hôtel.

 On remonte la "rue" jonchée de détritus et ravinée par les pluies.

 Des cochons, des chèvres et des ânes se promènent tranquillement à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent.

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 On retrouve nos nouveaux amis avec qui nous déjeunons.

 Après le petit déjeuner, il y a un rendez-vous avec un responsable de la compagnie qui gère l’alimentation en eau d’une partie de la région.

 On apprend qu’ils ont de gros problèmes au niveau de leur réseau qui présente de nombreuses fuites

 Pour parer au plus pressé, la seule solution qu’ils aient trouvée, c’est de colmater les fuites avec de la chambre à air et du fil de fer !!!

   On hallucine !!!

 Par la suite on apprendra que les fuites sont dues au fait que les tuyaux ne sont pas enterrés suffisamment profondément et que les véhicules en passant ont tassé la terre ce qui a fait éclater les tuyaux…

 La réunion finie, nous partons pour Tambasocé. Fleche 2

 Tambasocé ne se trouve qu'à 6 km de Tambacounda.

 

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On découvre un village très pauvre.

 

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 Bien qu’étant très proche de Tambacounda, le village de Tambasocé est indépendant.Fleche 2

 Il rencontre les mêmes problèmes que tous les autres villages de brousse : manque d'électricité, d'eau potable, absence ou défaillance des services de base, enclavement relatif.

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 Afin de permettre au village de mieux vivre, ICD avec le GIE Dimba Gnima a construit un campement éco-touristique de 30 places.

 Un poste de santé a vu le jour grâce à la mise en œuvre du fonds de solidarité.

 ICD a également mis en place un potager pédagogique avec l’école primaire de Tambasocé.

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 Le poste de santé comprend : une infirmerie avec un local technique, des toilettes et plus loin la maison de l'infirmier.

 Il est prévu d’équiper l'infirmerie ainsi que le logement de l’infirmier d’une installation électrique solaire.

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 A notre arrivée l’infirmerie est terminée au niveau du gros œuvre, de la toiture, le sanitaire est en place et le bâtiment est même peint intérieur et extérieur… 

 Manque un "détail" : le câblage électrique et toute la plomberie.

 Dans la maison de l’infirmier la maçonnerie est à terminer et elle n’a pas de toiture, les chapes sont à faire et toutes les fermetures intérieures et extérieures sont à poser.

 Notre projet est de finir la maison de l'infirmier au niveau de l'électricité et de la plomberie.

 L’objectif sera dépassé puisque nous pourrons finir d'une part, la maison de l'infirmier mais aussi l’infirmerie et son annexe.

 Pour réaliser notre travail, électricité et plomberie, le reste du chantier doit avancer : maçonnerie, enduit, toiture et même les fermetures.

 Une fois nos besoins exprimés, Siaka le coordinateur (et maître d'école) fait le nécessaire pour faire avancer ces travaux.

 En trois semaines, le maçon aura pratiquement fini la maçonnerie ainsi que les enduits intérieurs et extérieurs, il ne restera plus qu’une porte à poser.

 La couverture sera posée dès la fin de la première semaine.

 Il ne restera plus que les chapes.Fleche 2

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 Le camp éco touristique, quant à lui, est fonctionnel.

 Toutefois il n’a ni eau courante, ni électricité.

 Le restaurant fonctionne et c'est là que nous mangerons ce midi.

 

 

 Le campement est constitué d’une cuisine, d'une salle ouverte qui sert de salle de restaurant, d'une dizaine de cases et pour le confort des touristes, il y a aussi des cases "sanitaires".

 Il n'y a pas d’eau au robinet, mais ça fonctionne tout de même grâce à des seaux d’eau tirée du puits.

 C’est dans ce camp que nous vivrons très agréablement pendant un mois.

 L’après-midi nous partons à Tambacounda étudier les plans du futur circuit électrique de l’infirmerie avec Boubacar dans les locaux d’ICD.

 Puis nous partons, avec Boubacar et Henri, voir nos principaux fournisseurs de matériaux.

 En premier Dimambo.

 On trouvera presque toutes nos fournitures chez lui : canalisations pour l’eau, matériel électrique, outillage…

 

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 Boubacar nous présente et Henri nous donne carte blanche pour le choix des fournitures et produits.

 

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 On va voir également le menuisier-bois puis le menuisier-métal qui va fabriquer les huisseries de portes, les volets et la porte extérieure.

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 Ensuite nous partons pour visiter le grand marché de Tambacounda.

 Là, Boubacar nous présente un ami qui tient un commerce et qui pourra nous guider pour faire nos emplettes.

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 Fleche 2

   La visite continue par un tour rapide dans quelques allées du marché qui est immense.

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 La dernière visite de la journée est pour l’orphelinat.

 C’est une grande et vieille maison construite à la nouvelle "mode du pays".

 C’est à dire des murs en parpaings (faits de ciment mélangé à du "mi-sable mi-terre"), couverts d’un toit en tôle (heureusement il y a un faux-plafond) et clos par des persiennes et portes en tôle (pas de fenêtres vitrées).

                 Cette construction assure les occupants d’une cuisson à l’étouffée !

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 L'ensemble de l'orphelinat est ceint de murs et clos par un portail en tôle.

 A l’extérieur un bout de terrain permet aux enfants de se défouler.

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 Dans la bâtisse, le circuit électrique est défectueux.

 Certains fils ne sont pas branchés à des appareils et apparents et qui plus est, alimentés !

 (on s’en apercevra plus tard).

 

 De plus la ventilation ne fonctionne pas.

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        L’atmosphère est pesante et mal odorante.

 

 

  

 

 

 A l’intérieur, trois grandes pièces :

  Une appelée "salle de jeux" avec une télévision et les deux autres pièces sont des dortoirs, un pour les petits et un pour les grands.

 Il y a un WC, un coin-toilette, un local "réserve", une salle de garde et une "cuisine".Fleche 2

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 Une dizaine de bébés, tout nus, attendent sur un lit, leur tour pour être oints avec une crème, sans doute pour leur apporter la douceur d’une mère ?

 Pendant ce temps les plus grands jouent en tout sens et d’autres sont dehors.

 

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 La remise en état de l'électricité de l'orphelinat n'est pas au programme mais nous avons vraiment envie d'intervenir, ne serait-ce qu'au niveau de la ventilation.

 Retour à notre domicile pour une toilette bien méritée. Puis nous partons dîner à l’hôtel NIJI avec le groupe d’ICD ainsi que Géraldine, la gérante de l’orphelinat, et sa famille.

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  Soirée fort sympathique dans la cour intérieure de l’hôtel.

 

  Retour à la maison pour une nuit difficile : chaleur, bruits divers : chants jusqu’à fort tard

dans la nuit, chiens qui aboient et autres tapages…

 

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